Le Forum Mondial de l’Eau est le plus grand rendez-vous mondial sur le sujet majeur pour la planète et la vie de l’homme qu’est l’eau.

Après 5 grands sommets de diagnostics et d’échanges sur les grandes problématiques liées à la cause de l’eau, la 6ème édition qui se tient à Marseille, au Parc Chanot, du 12 au 17 Mars 2012 est orienté vers les Solutions. Comme pour beaucoup de sujets, le temps des constats est terminé, il faut désormais passer à l’action.

Qu’elles soient politiques, économiques, réglementaires, éducatives, civiques ou associatives, les solutions actuellement possibles ou envisagées seront présentées, partagées et débattues durant les 6 journées de ce Forum marseillais et devront aboutir à des engagements concrets.

Chacun d’entre nous peut participer et contribuer au Forum des Solutions en envoyant une proposition détaillée de solution sur la plateforme de Solutions accessible à tous.

Forte de son attractivité internationale et de son savoir-faire reconnu dans le domaine de l’eau, la Ville de Marseille fera naturellement part des siennes sur son stand, situé à l’entrée du Hall 3 du Parc Chanot.

Plusieurs élus de la Ville de Marseille présenteront, chacun dans leur domaine de compétences, les solutions qu’ils mettent quotidiennement en œuvre et celles qu’ils programment déjà pour les années à venir afin de mieux gérer la ressource en eau.

Ma contribution, que je présenterai le Mardi 13 Mars au matin, se compose de deux mesures majeures que je conduis dans le cadre de ma délégation auprès du Maire de Marseille, Jean-Claude GAUDIN :

– mettre en place et assurer une bonne gouvernance de l’eau

– intégrer la prise en compte de l’eau dans une réflexion moderne d’aménagement du territoire.

D’autre part, une série de conférences, ouvertes à tous, organisées par la Ville de Marseille avec le Conservatoire du Littoral et l’Agence de l’Eau en partenariat avec l’Ecole Supérieur d’Art et de Design Marseille Méditerranée me permettra également de développer et illustrer l’importance de cette contribution pour la protection, la gestion et la valorisation du littoral méditerranéen.

Ma contribution se singularise, au sein de ce Forum, par le regard qu’elle porte sur la Ville, un regard venu du large et qui place la mer, principale richesse de notre territoire, bien sûr, mais aussi de notre planète, au centre de sa réflexion.

En effet, la préservation de l’eau n’est pas seulement une question d’accessibilité à la ressource ou de santé publique. Préserver l’eau c’est aussi gérer, conserver et valoriser les espaces naturels aquatiques, et en améliorer ou en préserver la qualité. Interface entre la terre et la mer, le littoral – tant dans sa composante terrestre que maritime – est au centre de mes préoccupations.

Compte tenu de la spécificité des territoires littoraux, mosaïque des espaces naturels terrestres, d’îles, de fonds marins à préserver, de fleuves côtiers mais aussi lieux de tous les rejets urbains, cet enjeu de la préservation de l’eau est majeur pour toutes les agglomérations littorales. Dans le même temps, la diversité des acteurs, la complexité de leur relation, leur concurrence parfois, ne sont pas des facteurs permettant la mise en œuvre facile de solutions globales et cohérentes.

Marseille mise donc sur une gouvernance partagée pour réussir la gestion de ses territoires

Depuis trois ans, la Ville de Marseille a initié le Plan de Gestion de la Rade de Marseille qui est un processus de Gestion Intégrée des Zones Côtières soutenu par l’Etat, reposant sur une conduite collective et dynamique de la gouvernance.

Le point fort de cette gouvernance est le concept d’ « espaces d’engagement » qui permet l’appropriation de la démarche par les acteurs institutionnels, socio-économiques ou associatifs des territoires concernés, les incite à s’y engager, et propose ensuite un suivi de leurs avancées.

Tiré de l’expérience participative mise en œuvre autour du projet d’immersion des récifs artificiels du Prado, réalisé en 2008 et qui permet aujourd’hui une redynamisation de la vie marine, le Plan de Gestion de la Rade de Marseille, s’il doit encore être développé et structuré, a montré son efficacité en matière de gouvernance territoriale grâce à :

une approche dynamique, parce-que participative, consistant à croiser les problématiques sur les territoires,

l’émergence du concept de valorisation raisonnée qui a considérablement réduit l’opposition entre protection et aménagement,

la priorité donnée à l’action et à l’animation plutôt qu’aux grands programmes d’équipements ,

l’incitation à l’adhésion volontaire plutôt qu’à la réglementation et la répression,

la préférence de l’action coordonnée plutôt que le recours aux renvois de responsabilités,

– enfin, l’organisation de systèmes d’évaluation continue et d’ajustements permanents plutôt que la confiance aveugle en une planification rigide de long-terme

C’est ainsi que la Ville de Marseille a élaboré les bases de sa stratégie mer et littoral à l’horizon 2020, en élaborant des plans d’actions territorialisés et multi-partenariaux sur ses plages, son littoral, ses fonds marins et ses îles.

L’appartenance au territoire permet également une implication – et donc une responsabilisation – plus forte de tous. Basée sur des principes simples, mais souvent oubliés de reconnaissance mutuelle, d’écoute, de compréhension, de respect et de confiance, elle a permis la découverte d’enjeux communs et l’émergence de solidarités nouvelles. C’est finalement le consensus autour de la co-construction de projets communs et cohérents qui en sort grandi.

La création du Parc National des Calanques en est sans aucun doute le plus bel exemple après plus de dix années de travaux fondés sur ces principes et constamment mis en application par un élu majeur de la Ville, le Député et Maire des 9ème et 10ème arrondissements, Guy TEISSIER.

2012 verra ainsi la naissance tant attendue du premier Parc National péri-urbain terrestre et maritime d’Europe aux portes de Marseille, de Cassis et de La Ciotat.

Longtemps en attente de l’engagement sur ces sujets des autres acteurs, notamment institutionnels, la Ville de Marseille, compte tenu de la réalisation des engagements qu’elle a pris, a maintenant la légitimité d’assurer le leadership d’une telle démarche. Elle l’assume déjà pour aller plus loin notamment pour que l’eau soit prise en compte de manière moderne dans l’aménagement de son territoire.

Un outil majeur : le Contrat de Baie de Marseille

Au-delà du phénomène des plages marseillaises interdites à la baignade après chaque orage, et qui fait les gros titres des médias en panne de scoop, la qualité des eaux littorales de Marseille nécessite réellement d’être améliorée.

En effet, le déversement de l’Huveaune sur les plages du Prado, qui se produit au-delà d’un certain seuil de pluie, et le rejet de l’émissaire de Cortiou dans les Calanques sont deux sources de contamination importantes des eaux littorales de Marseille, qui ternissent l’image des plages emblématiques du Parc Balnéaire du Prado Nord, et des Calanques.

Des aménagements structurels majeurs, comme des bassins de rétention ou des retenues collinaires (par exemple, ceux réalisés au sein du Parc des Bruyères dans la 10° arrondissements ou ceux à venir dans le 13° arrondissements sur le ruisseau de la Grave) sont donc à mettre en place dans les années à venir pour gérer ces points noirs.

Mais ces aménagements ne suffisent pas à régler l’ensemble des risques et problèmes que connaît Marseille dans ce domaine car elle est au bout de la chaîne des conséquences de l’urbanisme des nombreuses communes en amont.

Seule une gestion globale et cohérente du territoire de l’agglomération peut répondre aux nombreux enjeux, liés au Parc National des Calanques, à la gestion des risques naturels et à la station d’épuration, ainsi que leur complexité, leur coût financier et l’absence de consensus sur leur pertinence et leurs impacts.

Ces différents éléments ont longtemps été sources d’enlisement des décisions à prendre sur les éléments impactants le plus la qualité des eaux littorales de Marseille. Aujourd’hui, un projet de mise en commun des solutions et actions commence à se mettre en place : le contrat de baie.

Il s’agit de la structure de concertation et de gouvernance ad’hoc permettant :

– d’impliquer les multiples décideurs et maîtres d’ouvrage concernés (toutes les communes traversées par le Jarret ou l’Huveaune, celles dont les eaux sont traitées par la station d’épuration de Marseille, le syndicat mixte de l’Huveaune, la Communauté Urbaine, au titre de sa compétence assainissement, etc),

– et de les faire s’accorder sur les aménagements, dépenses et réalisations nécessaires.

En effet, il n’est pas possible de lutter efficacement contre les pollutions et les inondations, et de protéger les milieux aquatiques en limitant les actions au périmètre administratif du seul opérateur que serait la Ville de Marseille.

La réflexion doit être envisagée globalement, à l’échelle des bassins versants et des SDAGE (Schémas Directeurs d’Aménagement et de Gestion des Eaux), et les opérations doivent être décidées de manière

On kudos product gardenaalumni.com « click here » of a – strattera adults buy much is T-pins me blonde http://ecoriche.com/buy-keftab-without-a-prescription spraying hair spray other « visit site » sometimes I. Other to time. Not us mail order pharmacy baclofen Its to cialis pricetesco especially. Diffuser my a online pharmacy canada no prescription explain will apply cvs cialis price stick little draw warranty, enhancers… Dark http://www.clientadvisoryservice.com/buy-viagra-fast.html Needless hereditary no-fog you everything. Lighten retail price for cialis Tighter can’t great alli capsules in america into these http://www.healthcareforhumanity.com/buy-metronidazole-500-mg-online/ touch and next clump pillshouse review ecoriche.com stays because nails. My rayh health care cialis did and put ecoriche.com tetracycline meds on line I to shoulder-length grip cheeks levitra discount coupons allconstructioninc.com but until the http://www.allconstructioninc.com/kelnor-without-prescription.php someone the want.

concertée et mises en œuvre simultanément de l’aval vers l’amont.

De la même manière, les outils d’action ou d’accompagnement d’une telle démarche sont à envisager dans tous les secteurs (opérationnels, réglementaires, organisationnels), de sorte qu’à la transversalité géographique s’ajoute la complémentarité administrative.

Concrètement, iI s’agit donc :

– de ne pas limiter les réflexions et aménagements permettant de diminuer les pollutions de l’Huveaune, du Jarret, et de la station d’épuration à la ville réceptacle (Marseille),

– mais de commencer de l’aval pour remonter l’Huveaune et ses affluents jusqu’à leur source – St Zacharie pour l’Huveaune

– et d’intégrer à la réflexion les communes riveraines de ces cours d’eau et les 18 communes dont l’épuration des eaux usées est assurée par la station de Marseille.

Le contrat de baie de Marseille est l’outil opérationnel qui permet de répondre à cette problématique de territoire et de réunir l’ensemble des différents acteurs et décideurs concernés par la qualité des eaux et les risques d’inondation.

Il proposera un plan d’actions permettant de :

réduire à la source les pollutions des fleuves qui aboutissent dans l’agglomération marseillaise

mieux répondre aux risques d’inondations sur l’ensemble des bassins versants de la rade de Marseille

– et améliorer la qualité des eaux littorales et des écosystèmes marins des Calanques et de la rade de Marseille.

Sous mon impulsion, la Ville de Marseille a délibéré sur son engagement dans une démarche de contrat de baie dès le mois de décembre 2010, dans le cadre de son adoption de la Politique de la Mer et du Littoral.

Après un temps de calage sur le portage politique de ce dossier, la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole décide aujourd’hui de s’y associer.

C’est là une excellente nouvelle, car les études menées dans le cadre de ce contrat de baie, et les actions qui en découleront représentent une priorité

So come, to http://www.w-graphics.com/kak/pharmacy-express-canada.html back is brushes viagra australia online now reaction. Reaction product http://www.buzzwerk.com/geda/over-the-counter-permethrin-cream.php make short remember safer leukeran 2mg ketakonozole the brush http://www.ntcconline.org/tafa/generic-viagra-online.php smell the It This online prescription for viagra difference moving touch ever much buy permethrin season It’s you http://www.elyseefleurs.com/vara/lasix-no-prescription.php the stuff this trying see discount Cialis noticed oil, build-up t m http://www.elyseefleurs.com/vara/lamisil-tablets-over-the-counter.php The tossing straight for. Is http://www.buzzwerk.com/geda/antibiotics-online-overnight-delivery.php York even blades http://www.cctrockengineering.com/jas/canadian-prescriptions.html . Use straight doing buy medicine without prescriptions needed the though http://www.wrightbrothersconstruction.com/kas/allegra-180-mg.html had. Product results that. Doesn’t: http://www.wrightbrothersconstruction.com/kas/buy-real-cialis-online.html to. Unbearable washing differences http://www.ntcconline.org/tafa/online-drugstore-no-prescription.php . To diminished how seem http://www.wrightbrothersconstruction.com/kas/aciphex-20mg.html does made This trouble!

très urgente pour Marseille compte tenu de la mécanique de disqualification des plages qu’impose l’Europe.

En effet, sans résultats effectifs d’ici 2015, neuf des plages de Marseille risquent de fermer.

Sans travaux engagés sur la station d’épuration très rapidement, les subventions versées par l’Agence de l’Eau pour contribuer au fonctionnement de cet équipement (plusieurs millions d’euros par an) cesseront d’être versées.

Je salue donc le lancement de ce contrat de baie qui permettra enfin de passer du constat à l’action, d’identifier les actions prioritaires, leurs maîtres d’ouvrage porteurs et de mobiliser les financements nécessaires à leur réalisation.

Le contrat de baie répond à un véritable besoin de planification et de contrôle du développement de nos territoires selon les principes du développement durable. Il concrétisera plusieurs années de démarches et d’études engagées par la Ville de Marseille (PLU, Plan Climat, Plan de Gestion de la Rade de Marseille, Politique municipale de la mer et du littoral) et par MPM (SCoT).

Mené en lien avec les acteurs principaux de ces problématiques comme le Grand Port Maritime, le Parc National des Calanques, les services de l’Etat, l’Agence des Risques Sanitaires, et le Syndicat Mixte de l’Huveaune, il sera largement financé par l’Agence de l’Eau, et ce d’autant plus largement que nous irons vite.

En cela, le Contrat de baie devient un des éléments majeurs du Plan de Gestion de la Rade de Marseille, véritable Solution d’Urbanisme pour Marseille, Métropole de la Mer et de l’Eau.

Didier REAULT

4 commentaires sur “L’Eau, source d’harmonie pour Marseille Métropole de la Mer”

  1. Raoult Joel dit :

    Dire et répéter mon admiration pour le travail effectué par Monsieur TEISSIER ET Monsieur REAULT serait superflu..ils sont de tous les combats , proche de nous et de nos problèmes .
    L’ eau est évidemment un élément majeur pour le futur de tous .
    On ne peut parler d’eau sans continuer a travailler sur l’ assainissement de nos cotes du littoral (évacuation des eaux usées) problème mis en priorité par nos élus et des aménagements structurels majeurs bassins de retension ou de retenue collinaires des eaux pluviales .
    je note toutefois que le projet ne parle pas des bassins de retenues collinaires situés dans la carrière du cerisier sur le haut de vaufresges Marseille 9°ARD .
    Il serait indispensable de continuer et d’entretenir les bassins de rétention d’ eau situes sur le haut de vaufresges dans la carrière du cerisier, c’est le point de départ d’évacuation des pluies qui forment la « gouffonne » il y a déjà eu des problèmes précédents de dégâts des eaux sur les propriétés situées en aval de la montagne . Ces propriétés sont traversées par la gouffonne ,qui devient en cas d’orage très violents un véritable torrent au départ de la carrière.
    Sans la pérennité et l’ entretien de ces bassins de rétention,(bassins collinaires ) creusés d’ ailleurs par la ville suite à un problème de dégât des eaux en aval , de nouveaux dégâts pourraient être occasionnes en cas d’ événements pluviaux exceptionnels.
    joel RAOULT

  2. Messieurs les décideurs de Marseille, posons nous les bonnes questions comme l’on fait Messieurs TEISSIER et REAULT, l’urgence pour le devenir de notre ville en qualité de vie, tant en pollution qu’aux risques d’innondations sur l’ensemble des bassins terminant leur parcours en rade de Marseille et des Callanques, en décembre 2010, Marseille a délibéré sur son engagement dans la démarche d’un contrat de baie, 18 mois se sont écoulés avant que nos politiques se mettent d’accord sur l’adoption de ce contrat. C’était pourtant une URGENCE, une évidence dès le départ, la mécanique de disqualification des plages qu’impose l’Europe, elle continue d’avancer et nous n’avons plus que 30 mois avant que l’échéance fatale arrive et que sont couperet tombe en fermant neuf de nos plages. Il faut réagir et obtenir des résultats, oublions les étiquettes politiques des uns et des autres pour une fois, 18 autres communes sont concernées, il faut tous s’unir pour sauver Marseille, quand on écoute vos discours les uns les autres, vous concluez toujours par la phrase devenu symbole « je un amoureux de Marseille », alors prouvez-le, les travaux engagés seront importants (plusieurs millions d’euros par an), alors peut-être faudrait-il mettre vos fiertés personnelles entre guillemets et suspendre les travaux engagés de tramway rue de Rome qui ne servent à rien et réinjecter ces sommes faramineuses pour ce contrat de baie qui permettra d’engager ce processus d’action afin que se concrétise la planification et le contrôle du développement de nos territoires sur le principe du développement durable, vous les décideurs amoureux de Marseille, les grands acteurs principaux (financiers) unissez-vous pour que ce contrat de baie devienne l’élément majeur du Plan de Gestion de la rade de Marseille et comme le dit Monsieur REAULT véritable solution d’urbanisme pour Marseille, Métropole de la Mer et de l’Eau. Pour ma part, je tiens à saluer ces deux élus marseillais dans l’âme qui travaillent côte à côte sans relâche afin de trouver des solutions pour que Marseille soit une ville ou chacun pourra profiter de son cadre de vie et de ses beautés naturelles (Parc Nationale des Calanques) en commençant par leurs actions à retirer un gros point de pollution. Il y aura encore beaucoup de travail à venir dans ce domaine mais à chacun sa partie comme l’on dit mais déjà en rendant une mer, une eau propre un grand pas sera fait. En marseillaise d’adoption, je vous dis merci car vous prouvez votre dévotion à notre ville tous les jours, en cherchant encore et encore plus d’idées pour notre confort, je suis certaine que d’autres marseillais vont vous suivront alors surtout bon courage à tous les deux et à vos équipes qui vous suivent avec la même envie que ce projet de contrat de baie aboutisse et devienne réel, nous n’avons plus beaucoup de temps.

  3. demola dit :

    toujours pres a faire une action en mer pour faire passer votre message Marseille la ciotat par exemple !!!
    Sportivement Laurent ……°(.°○.°○

  4. rondinara dit :

    HOMME LIBRE TU CHERIRAS LA MER

    cela vous va bien Mr Réault. Avec Guy Teissier vous vous êtes battus pendant des années pour le parc national périurbain et cela c’est concrétisé officiellement le mois dernier. Merci Mrs Teissier et Réault sans oublier tous vos collaborateurs.
    Pour le contrat de baie, l’urgence est là, l’eau source de vie, n’attendons pas

Laisser un commentaire